Un peu de musique pour vous faire passer mon état d'esprit !
Cela va plus vite que de faire de longs discours écrits !
Promis je vous reviendrai comme avant, mais là, avec le stage, calme plat, je ne suis pas inspirée des masses !
Un peu de musique voyons !
Je ne sais pas si ça va plaire à la majorité (même surement pas) mais ça me fait plaisir de publier ce texte, là tout de suite maintenant !
We're the silence that wakes your day
We're the song of your neighbor fighting room
We're the sirens across the street
Where the lane there becomes an avenue
Oh, we're right under your nose
We're the lovers that you don't know
Baby, we go and you follow
we are the lovers, the lovers you don't know
We're the lovers that you don't know
We're the song of your neighbor fighting room
We're the sirens across the street
Where the lane there becomes an avenue
Oh, we're right under your nose
We're the lovers that you don't know
Baby, we go and you follow
we are the lovers, the lovers you don't know
Pour fêter l'arrivée prochaine au 100ème
commentaire, je met une petite chanson d'un artiste que j'adore: Miossec.
**Avant de cliquer sur "Play",
pensez à arrêter la chanson d'ambiance du blog tout en bas en rouge!**
Avec les paroles
juste en dessous, comme ça vous pouvez pousser la chansonnette. Bon, c'est pas joyeux, c'est même mélancolique mais bon....
J'ai
pas quitté le port que tu aimais si bien Et j'y traîne encore, j'y traîne encore comme
un crétin Car à t' aimer encore, je suis tellement
enclin Que je me déchire encore pour me noyer...
enfin J'ai pas quitté le port que tu aimais si
bien
Et j'y
perds un peu le nord , je me comporte comme un vaurien Ravagé par les coups du sort, remué par les
coups de chien Tellement que je prends l'eau de tous les bords
, et j'écope tout ça en vain Si bien que c'est une belle joie encore que sur
les pontons tendre la main A ton ombre qui s'évapore dans une bouteille de
vin Sur mon désir, sur tes
promesses Crachons veux-tu
bien Sur mon plaisir, sur tes
caresses Crachons veux-tu
bien Et si jamais je m'en sors mais ça m'étonnerait
bien Je vomirai tous mes torts entre tes deux
seins Je ne serai plus ce porc qui cogne des deux
mains Que t'as balancé par-dessus bord comme on se
lave les mains Je trouverai un boulot au port ou n'importe où
ça ne fait rien Dire que j'étais si fort, comment j'en suis là
j'en sais rien Peut-être que les cocus adorent faire les
malins Avec des mots qui perforent, qui font pleurer
les marins Quand j'ai appris que ton corps n'était plus
vraiment le mien Ces mots qui me font crier : sacrée
putain Sur mon désir, sur tes
promesses Sur mon plaisir, sur tes
caresses Sur mon plaisir, sur tes
promesses Crachons veux-tu
bien Sur mon plaisir, sur tes
promesses Crachons veux-tu
bien